Sorties scolaires avec chauffeur, de la demi-journée au séjour avec nuitées
Une matinée au musée et une semaine en Normandie partent du même point : le bon nombre de places, les bons adultes à bord et des papiers réglés avant l'arrivée du véhicule.
Le cadre de votre établissement
Une circulaire datée du 16 juillet 2024 encadre les sorties et voyages des écoles, collèges et lycées, et éduscol publie des fiches pratiques pour l'accompagner. L'établissement pilote le volet pédagogique ; le transport s'inscrit simplement dans ce cadre.
Pour une sortie facultative, chaque famille signe une autorisation écrite. Quand le voyage quitte la France, chaque élève mineur emporte sa propre AST, l'autorisation de sortie du territoire. Rassemblez-les plusieurs semaines avant, pour que le matin du départ soit consacré aux élèves, pas aux formulaires.

Adultes, places et ceintures
En primaire, une sortie mobilise au minimum deux adultes, dont un enseignant au moins. Le conducteur n'est jamais compté comme accompagnateur : ajoutez les places des adultes à celles des élèves pour choisir le véhicule.
Les enfants voyagent assis et bouclent leur ceinture partout où il y en a une. Les sièges enfants ne sont pas obligatoires dans un autocar ; dans les voitures et autres véhicules plus petits, les règles de retenue diffèrent : indiquez l'âge de vos plus jeunes élèves dans votre demande.
Les règles à connaître avant de partir
- Une sortie scolaire facultative nécessite l'autorisation écrite d'un parent ou d'un représentant légal ; un voyage hors de France nécessite également une autorisation de sortie du territoire (AST) pour chaque mineur
- Chaque passager doit porter la ceinture de sécurité lorsque son siège en est équipé, et la loi française impose que le transport par autocar se fasse dans des véhicules équipés de ceintures de sécurité
- La France interdit le transport en commun d'enfants un ou deux samedis d'été chaque année, par arrêté ministériel ; les trajets à l'intérieur du département de prise en charge et vers les départements limitrophes restent autorisés
Normandie, le Mont et la Loire
Le Mont-Saint-Michel demande un peu d'organisation. Les autocars s'arrêtent aux parkings situés sur le continent, et les élèves prennent la navette gratuite, le Passeur, ou empruntent le pont-passerelle à pied, environ 45 minutes. Les autocars scolaires réservent leur stationnement un mois à l'avance, et jamais pour les Jours rouges. Les groupes de jeunes doivent aussi réserver un créneau de visite à l'abbaye.
Depuis Bayeux, les sites du Débarquement sont tout proches, ce qui ménage les plus jeunes. Le musée de la Tapisserie de Bayeux est fermé pour rénovation, avec une réouverture annoncée en 2027 : laissez-le de côté pour l'instant. Dans la Loire, un séjour basé à Tours raccourcit les trajets vers les châteaux.
Vos questions, nos réponses
Un minibus suffit-il pour une classe ?
Pour un groupe d'option, un échange linguistique ou une équipe de l'établissement, souvent oui : seize élèves et adultes prennent place à côté du conducteur. Une classe entière avec ses enseignants demande en général un midicar ou un autocar.
Qui vérifie les autorisations parentales ?
L'établissement. Le responsable du groupe garde des copies à bord, ainsi que chaque AST lors d'un voyage à l'étranger.
Le véhicule peut-il attendre pendant la visite ?
Oui, et ce temps d'attente fait partie de la journée de travail du conducteur. Pour une longue visite, précisez-le dans la demande afin de prévoir pauses et stationnement ; à Paris, tout autocar qui stationne doit disposer du PASS Autocar de la Ville.
D'autres villes à découvrir
D'autres véhicules avec chauffeur
- Autocar grande capacité — Places : 49-57
- Midicar — Places : 29-35
- Minibus — Places : 9-17, conducteur compris
- Minibus confort type Sprinter — Places : 9-17, conducteur compris
- Berline avec chauffeur (VTC) — Places : 1-3 (jusqu'à 8 passagers dans un VTC de type van)
- Minibus accessible aux fauteuils roulants — Places : Variable selon l'aménagement ; les emplacements pour fauteuils roulants remplacent des sièges